Est-ce que cela engage financièrement le comité ?
Non. Le comité ne verse rien, ne perçoit rien et ne s'engage sur aucun volume. Aucun flux financier ne passe par le comité : les honoraires sont réglés directement par le salarié — le vendeur sur un mandat de vente, l'acquéreur sur un mandat de recherche — au moment où l'opération se conclut, exactement comme dans une transaction ordinaire. Le rôle du comité s'arrête à l'information de ses salariés.
Le comité touche-t-il une commission ou une rétrocession ?
Non, et c'est volontaire. Aucune rétrocession n'est versée au comité, sous quelque forme que ce soit. L'intégralité de l'avantage va au salarié — c'est ce qui rend l'offre simple à présenter en réunion et sans ambiguïté vis-à-vis des salariés.
Le partenariat est-il exclusif ?
Non. Vous restez libres de référencer d'autres professionnels, et vos salariés restent évidemment libres de choisir qui ils veulent. Le partenariat n'a pas de durée d'engagement : il s'interrompt sur simple demande, sans formalité ni indemnité.
Des frais peuvent-ils s'ajouter en cours de route ?
Non, aucun. C'est un point sur lequel je suis catégorique, parce que c'est là que se logent la plupart des mauvaises surprises du métier. Ici, c'est 3 % du prix, et rien d'autre : pas de frais de dossier, pas de frais de photos, pas de frais de publicité, et pas un centime si l'opération ne se fait pas. Le taux ne change pas non plus selon la valeur du bien — c'est 3 % du premier au dernier euro, que le logement vaille 150 000 € ou un million. Votre salarié peut faire le calcul lui-même dès le premier rendez-vous : il tombera sur le même chiffre le jour de la signature.
Que couvre exactement le taux de 3 % ?
Il couvre l'intégralité de la mission, dans les deux sens. Sur un mandat de vente : les honoraires sont calculés sur le prix de vente, à la charge du vendeur, et dus le jour de la signature de l'acte authentique. Sur un mandat de recherche : ils sont calculés sur le prix d'acquisition, à la charge du salarié acquéreur, et dus uniquement si l'acquisition aboutit. Dans les deux cas, rien n'est facturé si l'opération ne se fait pas — ni frais de dossier, ni frais de photos, ni frais de publicité. L'estimation préalable est offerte, sans obligation de signer quoi que ce soit ensuite.
Qu'est-ce qu'un mandat de recherche, exactement ?
C'est le contrat par lequel un acheteur me confie la mission de trouver son bien — l'exact symétrique du mandat de vente. La différence est loin d'être un détail : dans une transaction ordinaire, l'agent immobilier est mandaté par le vendeur, donc c'est le prix du vendeur qu'il défend. Un salarié qui visite seul n'a personne de son côté de la table. Avec un mandat de recherche, il a une professionnelle qui cherche pour lui, qui lui signale ce qui cloche dans un bien au lieu de le lui vendre, et qui négocie dans son intérêt. Pour un premier achat, c'est souvent ce qui fait la différence entre une bonne et une mauvaise opération.
Et si un salarié possède un bien hors Île-de-France ?
J'interviens sur les huit départements franciliens. Pour un bien situé ailleurs, je le dis franchement plutôt que d'accepter une mission que je ne pourrais pas mener correctement — et j'oriente le salarié vers un confrère de sa région lorsque c'est possible.
Peut-on organiser une information dans l'entreprise ?
Oui, sur demande : une permanence d'une demi-journée ou une réunion d'information sur le temps du déjeuner, pour répondre aux questions des salariés — vendre, acheter, estimer, mais aussi succession et séparation. C'est souvent là que les projets se déclenchent, parce que les gens osent poser des questions qu'ils ne poseraient pas à une agence.
Combien de temps faut-il pour mettre l'offre en place ?
Une semaine suffit : un échange, une proposition écrite, puis les supports de communication prêts à diffuser. Il n'y a ni dossier à instruire, ni plateforme à ouvrir, ni compte à créer.